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Pas Glop


Le site des non-réjouis



L'article était ici
SURREALISTE

L'atmosphère de ce début de troisième millénaire est très, très particulière. Elle me met mal à l'aise. Elle ne s'apparente en rien à ce que j'ai vécu auparavant, moi qui suis né à la fin de la première moitié du XX ème siècle. L'adjectif qui s'applique le mieux à l'impression que j'ai de cette époque, c'est : surréaliste.
Je regarde le vieux Pape qui n'en finit pas de mourir à l'écran et qui, multilingue, zozotte des mots incompréhensibles que les fidèles, bon public, applaudissent à tout va d'un air gêné. On pourrait croire qu'il rendrait service à son Église en laissant la place à plus jeune que lui. Non, il veut souffrir jusqu'au bout, dit-il, et comme le Christ vivre les douleurs ultimes de la Passion. Il lève le bras gauche dans un vague mouvement vers son auditoire, l'air embué, les yeux mornes et hagards. Tiens, il porte une Rolex, et ça me semble incongru. Vanité des vanités. Tout est vanité, même dans le business séculaire de la religion. Vanité d'imposer sa mort jusqu'au bout, de mourir en Eurovision, et de porter un signe de reconnaissance sociale qui ne donne pas meilleure heure que ma montre made in China en plastique multicolore, qui m'a coûté 4 euros au marché aux puces.
En France, comme d'ailleurs un peu partout dans le monde, les acquis sociaux régressent à grands pas. C'est un signe des temps, et qui semble vouloir s'installer comme une fatalité inévitable. Les classes laborieuses sont l'objet d'attaques sauvages du patronat, et la droite de la France d'en haut s'en donne à cœur joie. Tout cela dans la quasi-impunité, avec une gauche tétanisée, sans réactions, sans programme, sans aucune créativité. Jospin critique à raison Chirac et Raffarin, avec des mots justes, mais il s'est mis hors-jeu, il y a bien longtemps. Il n'y a plus de gauche, plus d'opposition, plus d'espoir. Ma retraite vient de perdre 40 %.
En France encore, une société indifférente laisse mourrir ses vieux dans la détresse, et une canicule mal gérée emporte 15,000 d'entre-eux, dans un scandale sans précédent. Le gouvernement n'a rien fait, amorphe. Tous les responsables gardent bonne conscience et ne seront pas inquiétés. C'est l'usage. C'est le même principe que l'auto-amnistie. Faut pas déconner. Si en plus de donner sa vie à la communauté après s'être tapé l'ÉNA il fallait en plus être jugé comme tout le monde !
En Afrique, les chiffres des morts du Sida sont… sidérants. Des millions, et tout le monde s'en fout. L'Afrique on s'en fout. Pas de pétrole. Le mouroir du monde.
En Amérique, le bon peuple est manipulé, incapable de réagir aux manœuvres grossières de la droite républicaine. Plus c'est gros, plus ça passe. Les libertés fondamentales sont retirées, pas de sécurité sociale pour des millions d'Américains, on reprend aux pauvres pour donner aux très riches. On enferme des pauvres types à Gantanamo, sans droit élémentaire à la défense. On fait la guerre pour le pétrole, et enrichir quelques politiciens bien placés. On soutient Israël depuis quarante ans, pour plaire au lobby juif.
En Israël, on parachève à la face du monde l'éradication du peuple palestinien. Le pauvre Jean Ziegler le dénonce dans son rapport. Israël escamote le rapport et marginalise Ziegler à l'ONU. On construit un mur, on menace ouvertement de mort le chef des Palestiniens. On va lâcher des bombes sur ses voisins, dans la plus parfaite impunité.
Les mannequins, sacs d'os de luxe à 30,000 dollars la journée défilent sur les podiums, en piochant avec leurs longues jambes maigres, dans une démarche tordue sans une once de féminité. Certains, abusés, croient qu'elles définisent les canons de la beauté. C'est faux. Elles sont choisies car les fringues dont on les affuble tombent dessus comme sur des porte-manteaux. Elles, en général très cons, s'y croient. Ma femme, elle, a pris deux kilos et elle est dévastée. À force de lire des journaux féminins qui diffusent une image émaciée de la femme, elle subit comme des millions d'autres malheureuses le terrorisme implacable d'une minorité de faiseurs de mode, qui n'ont, eux, rien à faire du corps des femmes vu leurs orientations préférentielles très particulières.
Les sportifs de haut niveau touchent en une seule saison mon salaire de dix vies.
Les journalistes ouvrent grand leurs tribunes à des chanteuses sans talent, des acteurs insignifiants qui sont interrogés sur les grandes questions du moment. Sans intérêt, mais ça fait grimper l'audimat. Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse. Ceux qui auraient quelque chose d'essentiel à dire ne sont pas sollicités. C'est vrai qu'il leur reste toujours l'Internet. C'est une consolation.
Moins d'un cinquième de l'humanité est obèse, diabétique, et baigne dans son cholestérol et la suralimentation, en polluant son environnement, tout à sa surconsommation. J'ai le choix entre 1245 modèles de voiture, et des milliers d'options. Je ne sais que choisir, tant l'offre est variée, quand j'achète quelque chose. Pendant que les quatre cinquièmes de la population mondiale crèvent de faim. Je prétends qu'il faudrait les aider mais je mens. Si on les aide, les sacrifices qu'on aura à faire changeront radicalement mon mode de vie et je n'y suis absolument pas prêt. Aucune chance que je l'accepte, mais je me donne bonne conscience en affirmant qu'il faut faire quelque chose. Çà n'engage à rien, après tout.
Le travail est devenu une denrée rare. Il y a toujours un asiatique moins exigeant qui est prêt à travailler pour quelques bols de riz et une bicyclette. Les capitalistes s'en foutent. Ici ou ailleurs, pourvu que çà coûte moins cher à produire et que ça ramène un max !
Alors que chacun sait qu'il n'y aura aucun salut autre que global, les peuples ne s'organisent pas à l'échelle planétaire. La seule organisation supranationale qui marche c'est le cercle fermé du grand capital, de l'argent et des privilèges. Une minorité qui se goinfre sur une masse qui ne comprend pas que la force c'est le nombre, pas l'argent. Un degré d'aliénation hallucinant. À coup d'avocats, de code civil et de diffusion de la culture bourgeoise on a fait croire aux gens que la propriété des nantis est sacrée, intouchable et transmissible de génération en génération. Pourquoi ne pas remettre en cause ce principe et redistribuer régulièrement les cartes, par souci d'équité ? On confisque, on coupe quelques têtes pour l'exemple et pour assouplir les épidermes réfractaires, et on rétablit la justice sociale pour le bien du plus grand nombre.
Partout des images, comme au cinéma. Qui m'étourdissent. Des cascades époustouflantes. Un virtuel qui défie la réalité, au point que certains y perdent la boule. Une musique dont les jeunes se saoulent, mais que je ne comprends pas.
Un kangourou a sauvé un cultivateur australien. C'est le monde à l'envers, quand on sait que les hommes ne se sauvent pas entre-eux. Et ce jeune évadé de prison californien n'a pas hésité pas à sauver deux enfants d'une mort certaine dans un incendie, sûr d'être repris. La justice ne lui en a tenu aucun gré. Qu'est-ce que ce monde pourri où un acte héroïque ne plaide pas en faveur d'un délinquant ! Le général allemand qui a empêché la destruction totale de Paris n'est pas resté dans l'histoire. Moi je veux qu'il ait sa rue, ou sa place, à Paris.
On me dit que c'est le siècle de la communication mais j'habite mon immeuble depuis dix ans et la moitié des voisins ne me disent pas bonjour. La majorité des autres ne savent pas mon nom.
J'imagine la terre qui tourne sur elle-même, et aussi autour du soleil, et les mouvements des planètes dans le système solaire. Et nous, accrochés à notre planète, qui parcourt le cosmos avec sa galaxie à la vitesse de 20 kilomètres à la seconde. Ceci explique probablement cela.
C'est pourtant beau la vie. Et çà n'a pas toujours été comme çà. Le monde semblait mieux marcher, il y avait l'espoir d'une vie meilleure, celui que nos enfants feraient mieux que nous. On pouvait travailler cinquante heures par semaine et on triplait leurs chances et les nôtres.
Dans ce monde surréaliste d'aujourd'hui, les évènements se déroulent implacablement, sans logique, et semblent diriger le monde vers une gigantesque apocalypse. J'ai une putain de mauvaise prémonition. Il n'y a plus de vrais chefs, on navigue à vue, sans instruments. Le premier iceberg, on se le paie plein pot. Il y a, là-bas, des machines infernales qui marchent à l'atome, dont plusieurs, c'est inéluctable, emporteront dans l'Armageddon des millions d'entre-nous. À moins que l'ordre nouveau de l'argent ne fasse de nous que des esclaves sans autre liberté que celle de servir les desseins d'une infime minorité.
Tout est en place pour que cela s'accomplisse. Et le manque de réactions de l'humanité, c'est çà qui est surréaliste !
Algarath.




Un message attrapé sur une liste par Cécile, de la [listamizio]...

MATRIX, ne fait pas que des heureux...

MATRIX Superkeanu lave vos cerveaux plus blancs
La prochaine fois que je vais voir un film de science fiction, rappelez moi de prendre mes cocktails molotov avec moi. Vous allez me trouver certainement un peu soupe au lait, mais j'estime qu'il faut parfois des représailles aux attentats intellectuels que constituent certains films américains. Et Matrix, ce n'est plus un attentat, c'est un bombardement B52.
C'est l'histoire d'un de ces post-adolescents vaseux vaguement branchouillés sur le Net qui collectionnent les MP3 de Rage Against the Machine. Dans un premier temps, il va se faire dépuceler par une alienoide en cuir noir dotée de super pouvoirs et de superbes nichons. Enfin, j'entends par dépuceler "mettre au parfum" tu piges ? Parce que la top putasse de l'espace, en fait elle est plus ou moins maquée avec un Gourou. Le meta-boutonneux sus-cité (qui sera mentionné sous la dénomination de héros par la suite, pour faciliter le travail) rencontre donc cet espèce de sous-Ron Hubbard black, plutot branché fringues, qui lui propose le shoot de sa vie. Il ajoute, d'un air vaguement bovin : "je n'ai que la vérité à offrir". Le "héros" accepte et se prend de violentes hallus.
Deuxieme temps du scénar : le héros se réveille pour constater qu'il n'est bien qu'un pauv' tétard, qu'a jamais rien fait de ses dix doigts. Là, grande scène métaphorique ou le gourou blackos, sauve le héros de la fiente et du caniveau... Bon, après, tu mets une initiation genre Star War, oh, oh, oh oui llluuc, je sens ta graaaannndde fffooorrccce... (Oui, là, si tu veux, tu enlèves les scènes de sexe, après tout, c'est pour les teenagers). Je reprends : Le héros est l'élu (ça fait un peu redondant, ces derniers temps), et il est capable de faire tout ce que les autres font, c'est à dire rester allonger et jouer aux jeux video, mais en mieux. A tel point qu'il finira par maîtriser les coups speciaux de Tekken III et le maniement du Nokia 500.
La fin de l'histoire ? Ben écoute, le héros va prouver dans un combat contre le boss de fin de niveau que c'est vraiment lui qui a la plus grosse. Ah ouais, j'oublie, il sauve le Gourou aussi ; le méchant (qui a renié le gourou) se prend mucho baffes. Et hop, grâce aux super pouvoirs de "l'élu" ils se retrouvent tous sains et saufs, dans la "réalité".
Hey ! même qu'on pourrait déplacer le monde de la "réalité" dans le futur... Et puis mettre des machines conscientes qui auraient colonisée la terre, AH OUAIS... et puis qui cloneraient des humains pour les reduires en esclavage... Terrible... Vous en avez pas marre, vous des films qui prétendent vous "ouvrir les yeux" sur une réalité toute droite sortie des délires de la scientologie ? Mais lachez nous les neurones, messieurs les scénaristes à deux balles ! Nous sommes assez grands pour nous rendre compte que nous vivons dans un monde de merde, ce n'est pas pour basculer dans le cauchemar de la réalité des gourous de tout poil.
En direct de Lourland, Dr Lourd



Origine de l'article
Ultime insulte au surréalisme
Un article du "New-York Times" reproduit dans son supplément du "Monde" daté du lundi 17 détaille les tortures pratiquées par les soudards étazuniens dans leurs "centres d'interrogatoire" d'Afghanistan et d'ailleurs.
Deux points sont à noter.
Premier point. En anglais, malgré un écoeurant verbiage hypocrite ("pas tout à fait de la torture mais presque"), les choses sont dites beaucoup plus nettement et exhaustivement que dans un article récent du "Monde", journal préféré de tous les déçus (de Mitterrand, de Balladur, de Jospin, de l'Amérique et maintenant du "Monde").
Deuxième point. La lie journalistique nous avait habitués à mettre le mot "surréalisme" à toutes les sauces, dès qu'il y avait quoique ce soit d'un peu bizarre sur l'horizon borné de ces gens-là. Voilà qu'on atteint un indépassable sommet d'ignonimie avec le titre de l'article sus-mentionné ("Questioning Terror Suspects in a Surreal World" : "L'interrogatoire des suspects dans un monde surréel"). De quel monde surréel veut parler le titreur n'est pas bien clair : s'agit-il du monde tel que l'ont saccagé le Frankestein étazunien et sa créature intégriste, ou du monde des centres d'interrogatoire, le caractère surréel étant apporté par les méthodes qu'on y emploie : privation de sommeil, de lumière, de nourriture et d'eau, privation de calmants aux blessés ? Oh, défenseurs du beau fantôme surréaliste ! Ne trouvez-vous pas que c'est à cet avilissement des mots, de l'un d'entre eux en particulier, qu'on mesure l'ampleur de nos défaites, bien davantage qu'à la dispersion des biens d'André Breton ?
Source/auteur : Serge Quadruppani
Mis en ligne le lundi 17 mars 2003, par Ludo sur Samizdat.net et repris dans "La lettre versatile de Jimmy Gladiator".




Sur la liste du "Syndicat du Hype", un type râle parce qu'il s'est fair refouler à une soirée où il espérait rentrer gratos. Il en perd son orthographe et sa grammaire.
Dommage pour toi Carl,
Refouler plus de 300 personnes alors qu’ils ont des accréditations « signé » de ta main par mail, ca ne peut pas passer Je n’aime pas que l’on se moque de la gueule des gens.
Quand on est un organisateur de soirée, on doit parer à tous les imprévus.
Surtout quand ce n’est pas la première Tes explications vaseuses ne m’empêcheront pas de répandre la bonne parole.
Pour ton open Bar, nous nous sommes inscrit à plus de 4000, il y a une semaine. Chacun a organisé sa petite soirée du vendredi 7 mars avec ses amis, sachant qu’ils recevraient son invitation automatiquement (je te cites). Tu as déjà décidé au dernier moment, le jeudi pm, la veille de la soirée, que seule les nanas serait prévenu qu’il fallait à nouveau s’inscrire. Comme plus de 300 moutons, j’ai réussi à m’inscrire dans les temps, cad, moins d’une heure le jeudi pm Arrivé le jour J, hier soir à 18, nous poirotons environ ? heure, normal, rien à dire de ce côté Devant le videur, nous sortons nos mails fièrement, doublé de nos cartes d’ID, nous voyant déjà dans ces superbes ascenseurs. Que Nenni, nous étions les 1er d’une longue liste (15 au moment où j’y était, puis 300) a ne pas être inscrit Réaction du videur, extrêmement cool, il nous fait patienter Réaction de la nana qui s’occupait des accréditations presse « Il faut être sur la liste sinon c’est pas possible » On arrive à la convaincre d’aller voir derrière ou d’aller téléphoner je ne sais pas Elle nous sort texto : » Ah benh non, pas possible, j’ai vu avec Carl, on ne peu pas » On lui demande de te faire venir, rien n’y fait LE COQ SURVEILLAIT SA BASSE COUR DU HAUT DU TOIT ET N’EN DESCENDIT POINT Le résultat de la soirée aura eu un côté positif,  j’ai redécouvert que des videurs pouvait être censé et courtois Plus humain que les organisateurs
Conclusion :
Ce n’est pas la première fois que l’on rencontre des problèmes pour rentrer dans tes soirées. Cette fois ci ont ai arriver au top Les personnes qui se sont faites refouler sont pour un certain nombre des gens qui sortent beaucoup, des artistes, etc… En communication de crise, un simple mail d’excuse ne suffira pas Des actes, sépare les listes pour la prochaine, invite les refoulés
Un mot : Assume et répare
Thierry




Sur la liste de Calle Luna, une internaute réagit à un communiqué qu'elle a reçu d'un SEL.

"1. Le but du S.E.L. du Faubourg est d'offrir à ses membres la possibilité de partager leur humanité, leur amour..."
2. Ces échanges peuvent être valorisés d'un commun accord au moyen d'une monnaie locale"
=> sans commentaire...
" Si vous ne souhaitez plus recevoir de nouvelles du SEL du Faubourg, merci de renvoyer une réponse avec pour simple texte : "désinscription SEL".
=> c'est sûr.
Mon amour et mon humanité n'ont pas besoin d'être "valorisés" par une monnaie quelconque, locale ou pas.
Et encore moins d'être pré-inscrits d'autorité, merci.
Anne.




Message passé sur la liste Net-Time
La E-WAR DANCE, c'est la parano de tous, qu'on le veuille ou non. Nous sommes arrivés à un tel degré de schizophénie que les gens doivent danser la E.W.D, créer leur média en zappant la rentabilité, s'inscrire au chomage ou faire des casses via les égouts de l'enfer et rebalancer sur des comptes anonymes avec des fonctions Random. C'est devenu une autre part de nous-même et cela n'a rien de dark. Nous sommes simplement en train d'accepter le Kaos, nous y faisons face et c'est bien mieux que de travailler pour un patron ou d'exploiter nos doubles. La hype par exemple ne mène les gens qu'au mou et au consensus, cela lobotomise tellement que, après l'avoir pratiquée, tu n'as plus envie de dire quoique ce soit parce que tu seras différent. La hype est allergique à l'altérité alors Paris-babies, je préfère le vide, la tension, le conflit, la casse, cela me trance-end. Au Palais, j'ai vu un logo qui disait "Tout va bien", c'est faux, les taggers-bobos vous mentent pour établir un climat de confiance et simplement vendre leurs produits dérivés, hier soir, accroché au plafond d'un appart' - pendant une fraction de seconde - j'ai pensé "Tout va aller à l'eau". Vivement le Tsunami final et faudrait que je trouve fissa dans les poubelles du 11ème, un long-board : ça pourra servir/
http://thme.free.fr/muzik/killingjoke.ram
http://thme.free.fr/tofsnet/2003.jpg
Crédit photo : N.S.B.A*




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METEOMIZIO :le premier journal intime prévisionnel.

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